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B H K N W X Y |
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Sa
majesté la vague
La
mer est à deux pas.
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Sa
tête est mise à prix
Et
l'automne,
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Sans
de profonde Ecosse
Que
serait la musette
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Sans
elles
La
route est longue
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Scène
de rue en hiver
Des
harpons ardents jaillissent de ses yeux.
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Seraient-elles
fugueuses ?
Il
est une saison Qui
désertent les feuilles
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Ses
vertiges
Son
regard en dit long
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Si
ce n'est Lui
Et
qui, s'il vous plait,
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Si
dans ta tête
Si
les mots n'avaient plus de sens
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Si
tu me parles d'Alger
Si
tu me parles d'elle, lointaine
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Son
visage multiple
Elle
est une. Ses
mains sont belles, Son
visage multiple. Elle
abhorre tout ce que l'homme mesure, Tout
ce que l'homme compte, Tout
ce que, -
Demain - Emportera
le vent. Elle
est la lune qui se noie dans ton regard, Le
désert, Qui
m'a fait promettre le retour ...
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Sourire
merveilleux
C'est
une pépite
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Sur
la Plage
Encore
sous le choc de l'hiver
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Sur
le bon chemin
De
cette guerre, Je
vous le dis, Il
me faudra longtemps pour me remettre ! Moi Qui
nous ai quelquefois crus Sur
le bon chemin !
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Sur
les rives du Tigre
Les
canons tonnent
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Sur
leurs visages
Ils
sont quelques-uns, Il
faut l'avouer, Qu'il
a peint à son image. Il
est comme une chaleur Qui
les inonde. Ils
pensent aux oiseaux dans le froid Et
oublient quelques graines Sur
le chemin. Ils
se taisent Devant
l'annonce d'une guerre. Ils
ne savent plus rien dire. Si
tu t'en vas, Etre
cher, Ils
ne te font que ce reproche D'être
parti trop tôt. Sur
leurs visages Dans
la mort Le
soleil sourit ...
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Sur son radeau Il
s’éloigne du rivage Sur
son radeau Et
sur les mots, Même
si la tempête menace. Il
n’échoue jamais Que
sur des plages belles. Mon
ami, Le
poète … |