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B H K N W X Y |
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Ebloui
par une lampe
La
folie s'installe.
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Elle
se faufile dans tes rêves
Elle
se faufile dans tes rêves, inattendue.
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En
une autre saison
L'automne
arrive souvent
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Enfoui
dans un cœur
Envole-toi
voyageur
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Es-Saguia
(I)
Es-Saguia
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Es-Saguia
(II)
Quand
je pousse la porte de la taverne
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Et
cette encre sèche
Et
si je te dis : elle n’est plus S’il
te plait, ne dis rien. Imagine
la lune A
jamais Qui
s’éteint A
l’ombre d’un soleil, La
fièvre au bout de mes dix doigts. Et
cette encre sèche Bien malgré moi.
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Et
ils ne sont que trois
Pitié
pour les points
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Et
je n'oublierai non plus
Peu
importe le près
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Et
je te sais attentive
De
quel instrument
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Et
la nature salue
Et
l'horizon annonce: Sa
majesté le soleil ! Et
la nature salue Et
les oiseaux gazouillent déjà. Il
n'apparaît encore Que
quelque clarté Mais
tous attendent: Hommes,
femmes, enfants Chiens,
chats. Puis
il passe Enveloppé
d'un manteau de lumière Le
menton haut Le
regard noble. Et
ils forment une haie, Le
chapeau bas. Puis
sur son trône, Tout
le firmament, Il
s'installe et ordonne: Ouvrez la danse !
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Et
la terre
L'un
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Et
si c'était lui ?
Mauvais
garnement !
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Eternel
L'Automne
te ressemble en cela, |